Parait qu’il faut manger au moins cinq fruits et légumes frais par jour. Je peux ramener ma fraise, je tombe dans les pommes à tire l’haricot…


On a tous dans sa tête un endroit où aller pour être bien quand tout ne va pas bien
Dans cet endroit il y a une maison
C’est une belle maison où on est bien.
Il fait bon y aller avant de s’endormir
Bien qu’on y prête pas toujours attention la maison est dans les arbres
Des grands arbres qui entretiennent des ombres silencieuses

Premier septembre. Cette fois, c’en est bien fini des vacances. Dès le quinze août, comme chaque année, les signes avant coureurs ont commencé. On ne sait pas pourquoi, le quinze, où que l’on soit, le temps change.
En général, c’est par une colère qu’il manifeste son désarroi de fin d’été, le temps. Vent violent, mer agitée, coup de chaud ou de froid… le temps a le spleen. Il n’est pas le seul. Les enfants regardent, angoissés, le 
programme des livres qu’ils auraient dû lire, les passeports vacances à moitié remplis. Les parents rangent, appellent les réparateurs en tout genre, l’évier fuit, la haie s’effondre, c’est bien connu, les maisons ont toujours bobo quelque part. Il faudra transporter dans le garage les meubles en teck et les parasols déjà gris, que l’on soit à Trouville ou à Belle-Île, à Saint-Raphaël ou à Saint-Rémy.

Le trente août, la porte de la maison aussi charmante soit-elle, se referme. Pas un cottage, un château, une baraque de pêcheur qui n’échappe à la règle jusqu’à la Toussaint, parfois même jusqu’à Noël. Un dernier regard avant de monter dans la voiture, oui, la grille est bien fermée, oui, l’alarme est enclenchée, on claque les portes, non, on a pas oublié le chien. Mais surtout, et avant tout, ce sont nos souvenirs que nous n’oublierons jamais. Ils nous accompagneront, ces souvenirs d’enfance, toute notre vie. Ils se fabriquent
ici, dans ces lieux, où la famille se réunit, cette cuisine pas très moderne où maman prépare des confitures comme autrefois parce qu’elle a le temps, c’est là que grands et petits jouent ensemble au Scrabble et même au Monopoly parce que demain, il n’y a ni école, ni bureau.
Nos souvenirs nous réchaufferont le coeur en hiver, nous ancrent dans un passé, une histoire qui nous construit. Et dans ce temps, finalement beaucoup plus long où la porte de la maison est fermée, ils continuent de nous habiter.
Une maison de vacances est avant tout un endroit où abriter nos rêves.
Et le temps passé à rêver est aussi important que le temps où l’on y était “pour de vrai” comme on disait quand on était enfant.
Dernier ouvrage paru : Petites phrases pour traverser la vie en cas de tempête… Et par beau temps aussi (Éd. Albin Michel)
alors voilà, là je me suis allée à rêver je vous ai montré des grosses propriétés mais ma maison à moi, celle de mes rêves, c'est une toute petite maison, un peu abimée, avec des murs pas très droits, une maison qui a vécu quoi, avec du lierre sur ses murs, et des géraniums superbes aux fenêtres, un verger au fond du jardin, c'est une maison qui sent la confiture et la tarte aux abricots, où les enfants rient, où les papas jouent à la pétanque, et où les mamans sont allongées sur des chaises longues et font des messes basses, regardent tout leur petit monde en se disant qu'on est bien !

quand vous êtes déprimés allez sur le site viedemerde.fr
au bout de cinq minutes, vous rirez aux éclats !
c'est les témoignages de gens à qui il arrive des catastrophes,
par exemple :
Aujourd'hui, à cet instant précis, cela fait exactement 5 jours et 9 minutes que ma copine devait me "rappeler tout de suite".
Aujourd'hui, je reçois un colis. Pensant qu'il s'agissait de mes bijoux commandés sur eBay, je l'ouvre devant toute ma famille. En fait, c'était le vibro que j'avais commandé il y a plus de 4 mois et que j'avais complètement oublié. Mes parents, eux, ne risqueront pas de l'oublier.
Aujourd'hui, je pars travailler en vélo. Arrivé à mi-parcours, j'ai une crevaison. Me voyant avancer sous la pluie à côté de mon vélo, une voiture me propose de me déposer. Après que
j'ai mis mon vélo dans son coffre, elle part... sans moi.
Aujourd'hui, je cherche partout ma précieuse crème pour le visage, un petit coup de folie à 50 €. Il n'y en a plus. Mon mari s'en est servi pour hydrater ses pieds secs.
Aujourd'hui, je suis allée annoncer à mon patron que je comptais prendre un congé de maternité. Il n'a rien trouvé de mieux que de me répondre : "Je me disais bien que votre poitrine avait grossi." Maintenant, je sais où mon patron me regarde pendant les réunions... 
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